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L’origine du premier “First” sur Internet 🥇

  • 2 days ago
  • 6 min read

Avant TikTok, avant YouTube, et même avant les réseaux sociaux modernes, il y avait déjà un type de commentaire qui énervait tout Internet :

“First!” Un seul mot. Aucune analyse. Aucune blague. Aucun avis.

Juste quelqu’un qui arrive sous un article, une vidéo ou un post pour dire qu’il est le premier. Aujourd’hui, ça peut sembler banal, voire complètement dépassé. Mais pendant des années, écrire “First” en commentaire a été l’un des comportements les plus reconnaissables, et les plus agaçants, d’Internet.

Et contrairement à ce que beaucoup pensent, ce délire ne vient pas de YouTube.


Le principe du “First” 💬

Le principe est très simple.

Dès qu’un contenu est publié en ligne, certains internautes se précipitent en commentaire pour écrire “First”, “First post” ou simplement “FP”.

Le but n’est pas de participer à la discussion.

Le but n’est pas d’apporter une information.

Le but n’est même pas forcément d’être drôle.

Le but, c’est juste de dire :

“J’étais là avant tout le monde.”

C’est une manière de marquer son territoire dans les commentaires.

Une forme de présence inutile, mais visible.

Et c’est précisément pour ça que le “First” va rapidement être perçu comme un comportement agaçant, voire comme une forme de trolling.



Une origine liée à Slashdot en 1997 🌐

On ne connaît pas le tout premier “First” exact de l’histoire d’Internet.

Mais le premier site où cette pratique devient vraiment visible est Slashdot, un site d’actualité tech lancé en septembre 1997.

À l’époque, Slashdot est une plateforme très suivie par les passionnés d’informatique, de logiciels libres, de technologie et de culture geek.

Le site publie des articles, et les internautes peuvent commenter en dessous.

Comme les commentaires apparaissent dans l’ordre chronologique, le premier commentaire reste en haut de la discussion.

Et très vite, certains utilisateurs comprennent qu’être le premier à commenter donne une sorte de petite visibilité symbolique.

Ils commencent donc à écrire : “First post!”

ou simplement : “FP!”

Le contenu du commentaire n’a aucune importance.

Ce qui compte, c’est d’être arrivé avant les autres.



Être premier pour être premier 🏆

Le “First” fonctionne comme une mini compétition.

Il ne s’agit pas de dire quelque chose d’intelligent.

Il s’agit d’être rapide. Le premier à voir l’article. Le premier à ouvrir les commentaires.

Le premier à taper quelque chose. Le premier à marquer son passage.

C’est un comportement typique d’Internet : inutile, répétitif, mais immédiatement compréhensible.

Et comme souvent sur le web, ce qui commence comme une petite blague devient très vite une habitude insupportable.

Parce qu’au lieu de lancer une discussion, le premier commentaire devient souvent un simple “First”.



Quand le “First” devient du trolling 🧨

Le problème, c’est que ce type de commentaire pollue rapidement les discussions.

Quand un article important sort, au lieu de voir une vraie réaction, une analyse ou un débat, les internautes tombent sur quelqu’un qui écrit juste :

“First!”

Pour beaucoup de communautés, ce comportement devient vite irritant.

Il donne l’impression que certains internautes ne s’intéressent pas vraiment au contenu.

Ils veulent simplement être vus.

C’est pour ça que le “First” va être associé au trolling.

Pas forcément un troll agressif, mais un troll inutile.

Celui qui ne dit rien, mais qui prend quand même de la place.



Fark tente de casser le délire 🚫

Après Slashdot, la pratique se répand sur d’autres sites, forums et plateformes communautaires.

Sur Fark, un autre site communautaire lancé en 1999, le phénomène devient suffisamment agaçant pour que le site mette en place une réponse assez drôle.

Quand quelqu’un écrit “first post”, le message est automatiquement remplacé par un autre mot et déplacé plus loin dans le fil.

L’idée est simple : empêcher les internautes de gagner la petite course du premier commentaire.

C’est une manière de tourner le comportement en ridicule.

Et ça montre bien une chose : dès les débuts du web communautaire, écrire “First” était déjà assez pénible pour que certains sites cherchent à le bloquer.



Engadget coupe les commentaires 🛑

En 2005, le site tech Engadget est lui aussi confronté au problème.

Les commentaires sont envahis par du trolling, dont les fameux “first post!” répétés sous les articles.

La situation devient tellement pénible que le site annonce temporairement la fermeture de son système de commentaires.

C’est un détail important dans l’histoire du “First”.

Parce qu’on comprend que ce n’est pas juste une petite blague isolée.

C’est un comportement suffisamment massif pour influencer la manière dont certains sites gèrent leur communauté.

Le “First” devient alors le symbole d’un vieux problème d’Internet : quand la course à la visibilité prend le dessus sur la discussion.



YouTube amplifie le phénomène 📺

Puis arrive YouTube.

Et là, le “First” trouve un terrain parfait.

Quand une vidéo est publiée, surtout sur une chaîne populaire, les premiers commentaires arrivent très vite.

Certains internautes écrivent “First” dans les premières secondes, parfois avant même d’avoir regardé la vidéo.

Le commentaire n’a aucun rapport avec le contenu.

Il sert juste à dire : “J’étais là dès le début.”

Sur YouTube, la pratique devient encore plus visible, parce que les commentaires sont associés à des vidéos virales, à des créateurs connus et à des communautés très actives.

Le “First” devient alors un réflexe de spectateur.

Une manière de montrer qu’on fait partie des premiers arrivés.



Le “First” devient lui-même un mème 📹

À force d’être répété partout, le “First” finit par devenir un mème à part entière.

Des vidéos parodient les gens qui écrivent “First”.

Des dessins et graphiques se moquent de cette obsession.

Des pages Facebook apparaissent pour critiquer les premiers commentaires inutiles.

En 2008, un diagramme humoristique publié sur GraphJam résume parfaitement le délire : les gens écrivent “First” soit parce qu’ils sont réellement premiers, soit parce qu’ils pensent l’être, soit parce qu’ils sont idiots.

C’est brutal, mais ça montre bien comment le web percevait déjà ce comportement.

Le “First” devient une blague sur les gens qui veulent exister dans les commentaires sans rien dire d’intéressant.



Patton Oswalt et le premier commentateur 🎭

Le délire ira même jusqu’à être parodié aux Webby Awards.

En 2012, l’humoriste Patton Oswalt apparaît dans un sketch où il joue le rôle du premier commentateur.

Le principe du sketch est simple : imaginer la personne derrière ce comportement absurde, comme si écrire “First” était une sorte d’accomplissement historique.

C’est une bonne preuve que la blague avait dépassé les forums et YouTube.

Le “First” était devenu un comportement Internet suffisamment connu pour être compris dans un sketch grand public.


Un commentaire inutile, mais révélateur 🧠

Ce qui est intéressant avec le “First”, c’est qu’il ne dit presque rien.

Et pourtant, il raconte beaucoup sur Internet.

Il montre le besoin d’être vu.

Le besoin d’être rapide.

Le besoin de laisser une trace, même minuscule.

Écrire “First”, c’est dire :

“J’étais là.”

Même si le commentaire n’apporte rien.

Même s’il ne sert à rien.

Même s’il énerve tout le monde.

C’est une forme primitive de ce qu’on retrouve encore aujourd’hui avec d’autres comportements en ligne.

Les “ratio”.

Les “W”.

Les “early”.

Les “j’étais là avant le buzz”.

Les commentaires copiés-collés sous les vidéos virales.

Le “First” est l’un des ancêtres de tout ça.



Une relique du vieux web 🕹️

Aujourd’hui, écrire “First” paraît presque ridicule.

Mais c’est justement ce qui rend la ref intéressante.

Elle vient d’une époque où Internet était moins centralisé.

Les discussions se faisaient sur des forums, des blogs, des sites communautaires, des pages d’actualité tech et les premiers grands espaces de commentaires.

Il n’y avait pas encore les codes modernes des réseaux sociaux.

Mais il y avait déjà les mêmes instincts.

Être vu.

Être rapide.

Être le premier.

Faire partie du moment.

Le “First” est donc une relique du vieux web, mais une relique qui annonce beaucoup de comportements actuels.



Le premier commentaire inutile d’Internet 🌀

On ne connaît pas le tout premier “First” exact de l’histoire d’Internet.

Mais on sait que la pratique devient vraiment visible sur Slashdot, à partir de 1997.

Sur ce site tech, les commentaires sont affichés dans l’ordre chronologique, ce qui donne une petite gloire symbolique à celui qui répond en premier.

Très vite, des internautes commencent à écrire “First post!” ou “FP!” juste pour marquer leur place.

Le délire se répand ensuite sur d’autres sites, forums, blogs, puis explose encore plus avec YouTube.

Au fil du temps, “First” devient plus qu’un simple commentaire.

C’est un mème.

Un réflexe.

Un comportement inutile, mais profondément lié à la culture Internet.

Comme quoi, avant les ratios, les top commentaires et les “j’étais là avant le buzz”, Internet avait déjà trouvé une manière très simple d’énerver tout le monde :

écrire “First” avant tout le monde.

Et toi, est-ce que tu seras le first à commenter cet article ?


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  • Je connais la vidéo mais j'avais pas le contexte

  • Non


🤖 Cet article a été généré à l'aide d'une intelligence artificielle et enrichi par des recherches et des contributions humaines pour garantir sa qualité et son exactitude.

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